Processus   du  Salut

 

 

 

 

Le Salut par la foi en Christ  semble une voie trop facile pour beaucoup. Ils préfèrent  gagner le salut par eux même  et se créant ainsi une religion basé sur leurs efforts propres.   Leur attitude mène soit à la déception, soit à l’orgueil mais dans tous les cas, elle conduit à la mort éternelle.  C’est  le chemin de Christ,  lui seul,  qui conduit à la vie éternelle.  Ainsi le processus du salut est très complexe pour nous humain,  car il y a une transformation à suivre pour arriver au salut.  Voyons quelques textes de la Bible qui nous aideront à comprendre ce thème.

 

 

Tout d’abord en premier lieu, nous devons savoir ce qui est nécessaire  pour nous sauver. La Bible va nous parler du ministère de JC  sur terre, sa venue, sa mort, sa résurrection et sa montée au ciel.

 

Commençons par le premier, sa venue (2 Corin 8.9).  L’apôtre Paul nous parle de la venue de JC comme étant nécessaire pour notre salut.  Dans ce passage, nous lisons que l’humanité du Christ était unique dans le sens  ou il était entièrement  libre par rapport au péché.  En devenant homme, il a conservé son pouvoir divin, mais a renoncé à sa gloire et puissance. Puisqu’il est ainsi notre plus grande joie devrait être  de  lui donner  tout ce que nous sommes et tout ce que nous possédons. Aucun argument ne pouvait avoir plus de poids que celui-ci dans la démonstration de Paul concernant la bienfaisance.

 

En faite,  dans Phil 2.6-8,  l’apôtre  nous dit que Christ a accepté  de se dépouiller  de son omniscience et de son omnipotence.  Il a connu avec les autres hommes les limites  de l’espérance et du temps. Il était donc disposé à venir dans ce monde pour subir l’opposition des pécheurs contre sa personne. Ce n’est pas le Père qui a subi les crachats, les coups et la crucifixion. Dans ce sens, le Père était plus grand que le Fils — pas quant à sa personne, mais quant à sa position et son mode de vie. Ensuite il s’est dépouillé lui-même en revêtant ce qu’Il n’avait jamais connu auparavant : l’humanité. Il n’a pas renoncé à sa divinité, mais uniquement à sa place au ciel, et seulement de façon temporaire. Cela n’aurait pas été un dépouillement si Christ avait été un simple homme. Nous ne nous dépouillons pas nous-mêmes en venant au monde, mais pour Dieu, devenir homme, c’était se dépouiller de lui-même.

 

 

Après sa venue, il a subi la mort (Jn 3.14),  une  mort la plus atroce pour un humain et encore plus pour  Dieu.  Dans ce passage de Jn 3, JC  va décrire par quel mort  il va passer (symbolisé dans Nombres 2 par le serpent d’airain).  Les Israélites  après avoir été mordu pour les serpents devraient regarder le serpent d’airain pour recouvrir  à la vie, de même notre salut  se produit lorsque nous regardons au Seigneur  et croyons qu’il  nous sauvera. Tel est le remède prévu par Dieu contre des morsures  du péché. Et l’apôtre Paul  dans son épître  nous dit  que la prédication de la croix est folie pour ceux qui périssent  (1 Corin 1.18), càd que la mort sur la croix était associée à l’idée de tout ce qui est honte et déshonneur ; parler de salut obtenu uniquement par les souffrances et la mort d’un homme crucifié ne pouvait que susciter en eux un mépris sans mélange.

 

Mais nous savons tous que la mort du Christ  sans résurrection  ne servirait à rien (Rom 10.9).  Paul  nous dit que Dieu à ressuscité Christ  pour prouver que Christ a achevé l’œuvre nécessaire notre salut, et qu’Il en est satisfait. Croire cela avec le cœur signifie croire avec l’intelligence, les sentiments et la volonté.  Si nous croyons  dans notre  cœur et déclarons de notre bouche  que Christ est le  Seigneur  ressuscité, nous sommes sauvés. Et l’apôtre Pierre  dans son épître (1 Pierre 1.3-5)  offre joie et espérance dans les temps  difficiles et sa  confiance  repose sur ce qu’il a fait pour nous en JC.  Sa résurrection  est la garantie que tous ceux qui mourront en Christ ressusciteront eux aussi. C’est notre espérance vivante — la certitude d’être enlevés au ciel pour être avec Christ et pour être semblables à lui pour toujours.   

  

 

Jusqu’à maintenant  nous avons vu ce qui est  nécessaire  pour nous sauver, maintenant regardons quelques textes qui nous prouve que le salut est un  don de Dieu.  La bible  nous dit que e salut est un don de son amour (1 Jn  4.9-10). Ici  Jean   nous explique  que dans le passé, il nous fut manifesté, en tant que pécheurs, par le don de son Fils unique (4.9-11). Au présent, il nous est manifesté, en tant que croyants, par la présence en nous du Saint-Esprit (4.12-16). Au futur, il nous sera manifesté en nous communiquant l’assurance au jour du jugement.  L’amour de Dieu ne nous fut pas manifesté parce que nous l’avons aimé le premier. Bien au contraire ; en réalité nous étions ses ennemis et le haïssions. En d’autres termes, Il ne nous aima pas parce que nous l’aimions, mais Il nous aima malgré notre profonde hostilité envers lui.

 

Ensuite la Bible nous dit que le salut   est un don de sa grâce (Eph 2.5-8).  Comme dans le verset,  précédent, nous voyons  que  c’est sa seule  bonté qui l’a poussé à agir, Dieu ne nous a pas aimé parce que nous étions aimables, il ne nous a pas non plus changé au préalable afin de pouvoir enfin nous  aimés, il nous a aimé malgré ce que nous étions car il est Amour et cette  forme d’amour sans autre raison que l’amour, c’est sa Grâce.

 

 

De même  la Bible  nous dit que le salut est un don  de sa Miséricorde (Tite 1.4 ; 1 Pierre 1.3). La miséricorde est la source de tout cela ; oui, une grande et multiple miséricorde. Et cet espoir bien fondé du salut est un principe actif et vivant de l’obéissance dans l’âme du croyant. La base de cette action de grâces spéciale est que le Père, par sa miséricorde débordante, nous a régénérés. Il nous a fait naître de nouveau, comme son enfant, pour une espérance vivante. En tant que son enfant, nous avons la glorieuse espérance de la vie à travers la résurrection de Jésus.

 

 

Pour résumé notre réflexion sur le processus du salut,  nous avons vu ce qui est nécessaire pour être sauvé,  ensuite ce qui  est un don de Dieu, mais le plus important c’est quel devrait être la condition ?

 

Pour cela nous devons croire en JC (Jn 3.16). Ce verset  est l’un des plus connu de toute la Bible  est l’un des plus connu  de toute la Bible,  sans doute  parce qu’il présente l’Evangile avec clarté et simplicité. Il résume ce que le Seigneur Jésus avait enseigné à Nicodème concernant la manière de recevoir la nouvelle naissance.  L’étendue de son  amour se révèle en ce qu’Il a donné son Fils unique. Dieu n’a pas d’autre Fils que le Seigneur Jésus. Le don de son Fils unique pour une race de pécheurs rebelles constitue l’expression de son amour infini. Ceci ne veut pas dire que tout le monde est sauvé. Il nous faut en effet recevoir ce que Christ a fait pour nous pour que Dieu nous accorde la vie éternelle. Par conséquent la phrase continue en ces termes : afin que quiconque croit en lui, ne périsse point. Nul n’est obligé de périr. Un moyen a été donné par Dieu par lequel tous peuvent être sauvés, mais il nous faut reconnaître le Seigneur Jésus-Christ comme notre Sauveur personnel. Quand un homme fait cela, il reçoit aussitôt la vie éternelle. Pour cela, nous devons croire en JC notre  Sauveur et Seigneur personnel.  Croire c’est placer notre confiance  en Lui, en sachant qu’il est le seul à pouvoir nous sauver.  C’est aussi lui confier nos projets présents et destinés éternelles.  Croire c’est accepter ses paroles  comme fidèles et compter sur sa puissance pour nous transformer.

 

En faite nous devons  nous détourner de nos péchés.  Esaïe nous dit que Seul Dieu peut nous sauver (Es 30.15). Nous devons attendre dans le calme et confiance. Nous n’avons rien à dire au Seigneur à part Merci,  après voir confesser.  Sachons mettre de coté nos plans bien ficeler et le laisser agir.

 

Pour conclure, nous devons  nous donner tout entier au salut.  Matthieu nous explique cela au travers d’une parabole concernant le royaume des cieux (Matt 13.44-46).  Nous devrions  donc  être prêts à  tout abandonner pour lui.  Ici  même si c’est par hasard que l’homme  tombe sur un trésor, il en discerne immédiatement la valeur.  La transaction  pour ce champ  coutera tout ce qu’il possède, mais il ne paie rien pour le trésor.  De même,  rien n’est plus précieux que le royaume des cieux,  pourtant  Dieu nous l’accorde gratuitement.

 

Enfin Paul nous dit dans Phil 3.7-8,  qu’il abandonne tout car cela est une perte à cause de l’excellence  de la connaissance  de Jésus Christ.  Il nous dit que toutes ces choses (V4-6) sont insignifiantes par rapport au trésor trouvé en Christ. Il les a regardées comme une perte, à cause de Christ. L’apôtre a renoncé à ses origines, à sa nationalité, sa culture, son prestige, son éducation, sa religion, ses œuvres, car ce sont là des sources d’orgueil. Il les considère comme des excréments ou de la boue pour gagner Christ.   Telle est mon souhait pour chaque personne qui lierait ce message aujourd’hui.

 

 

 

 

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